En 2017, l’INSV étudie les facteurs et les situations qui influencent l’organisation du sommeil des Français.

  • Pour quelles raisons certaines personnes dorment-elles seules et d’autres pas ? Par choix ? Par confort ? Pour satisfaire un sentiment de sécurité ? Pour s’adapter à des rythmes de vie ou de travail différents ?
  • Le co-dodo parent/enfant, bonne ou mauvaise idée ? Quelle proportion de parents dort avec leurs enfants ? Pourquoi ? Quelles sont les recommandations des spécialistes ?
  • Dormir avec son animal de compagnie impacte-t-il notre sommeil ? Comment ?
  • Dans quelle mesure la pathologie du sommeil de l’un influence-t-elle les habitudes et la qualité de sommeil de l’autre ?

A l’occasion de la 17 ème Journée du Sommeil®, les experts de l’INSV s’interrogeront sur l’influence du sommeil de l’un sur le sommeil de l’autre et feront le point sur les facteurs qui peuvent altérer les conditions de sommeil et les solutions pour en limiter les impacts négatifs.

Au programme de cette 17 ème Journée du Sommeil®, des manifestations gratuites et ouvertes au public dans une cinquantaine de villes : visite de centres du sommeil, conférences-débats avec des spécialistes, ateliers, rencontres avec des associations de patients, exposition, etc.

Pourquoi la Journée du Sommeil® ?

A 75 ans, nous aurons dormi… 25 ans ! soit un tiers de notre vie.

Les conséquences de la privation chronique de sommeil peuvent être nombreuses sur la santé : prise de poids, diabète, augmentation de la douleur, dépression, aggravation des troubles respiratoires et cardiovasculaires, endormissements au volant ou au travail, baisses de performance, difficultés relationnelles…
Et pourtant nous malmenons notre sommeil, unique moyen de récupérer nos capacités physiques et psychiques.

Avec la JOURNEE DU SOMMEIL®, l’Institut National du Sommeil et de la Vigilance, s’est donné un triple objectif :

  • Sensibiliser le public.
  • Favoriser le dépistage et rappeler que des structures de soins existent lorsque le sommeil devient pathologique.
  • Poursuivre la reconnaissance engagée des troubles du sommeil comme élément de santé publique.

A cette occasion, des centres du sommeil ou structures spécialisées ouvrent leurs portes, avec la participation d’associations de malades et d’éducation pour la santé, pour accueillir, informer et sensibiliser le public sur les troubles et l’hygiène du sommeil.